i WANT to GO in USA and MAKE MOVIES and FALLING IN LOVE with YOU.

OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS. OUVRIR LA FENETRE ET JETER SON CORPS.

ou


RELEVER LA TETE ET ACCOMPLIR CE DONT JE REVE.

# Posté le mercredi 10 décembre 2008 10:23

Je ne suis plus qu'une épave.

Je ne suis plus qu'une épave.
Te voilà, face à la mer, les premières et dernières photos de toi. Je m'électrise sur une plaque, je titube sur un trottoir, je me meurs, comme un poisson -ce fameux poisson- hors de l'eau. Je ne crie plus, je n'ai pas la tête des remords, seulement dans le bus. Je vois tous ces gens, je vois les immeubles passer, je me retrouve avec la réalité et c'est là, pile à ce moment, que je me dis : je connais la signification du bonheur.

Tu es comme cette photo, ratée, floue, à supprimer.

# Posté le lundi 08 décembre 2008 09:42

Et j'ai brûlé ses "je t'aime" sur le rebord de ma fenêtre.

Et j'ai brûlé ses "je t'aime" sur le rebord de ma fenêtre.

Maintenant, je retourne dans mon éternel bocal à poisson.

# Posté le lundi 08 décembre 2008 09:29

Une envie (réelle) de faire péter les plombs (et mon crâne).

Une envie (réelle) de faire péter les plombs (et mon crâne).
Je n'y arrive pas. C'est tout, point barre. Je régresse en même temps que j'évolue, mais je n'y arrive pas. Bordel. C'est si difficile à comprendre? Comme un simple "je pars", comme un simple "il fait beau", comme un simple "je me fracasse la gueule contre le bitume en bas de chez moi".
Je vais y arriver. Mais pas là, pas là. Je préfèrerais être le bourreau plutôt que la victime. Me perdre, me perdre, t'oublier, me perdre, t'oublier. Une simple amourette d'adolescentes. Une simple... Un simple cheese-burger, un simple cornet-frite, une simple télévision écran plasma. Je délire, je tousse, je... Du vent, du vent.


J'étouffe. Travaille. Travaille. La vie c'est ça, la bourse ou la vie. Pas de bourse, pas de partiels. Bordel.

Putain. Une femme à la mer. Attention mon ami, mon ami, au large.



Je ne comprends plus rien. C'est si simple pourtant : il n'y a plus RIEN.



# Posté le dimanche 07 décembre 2008 15:37